Chambres de province
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Du Côté de chez Swann Pléiade page 4, Folio page 50
« J’appuyais tendrement mes joues
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Du Côté de chez Swann Pléiade page 4, Folio page 50
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« Je me rendormais, et parfois je n’avais plus que de courts réveils d’un instant, le temps d’entendre les craquements des boiseries, d’ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l’obscurité, de goûter grâce à une lueur momentanée de conscience le sommeil où étaient plongés les meubles, la chambre […] » |
Du Côté de chez Swann Pléiade page 184, Folio page 277
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« À peine le jour […] traçait-il dans l’obscurité, |
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Du côté de chez Swann, Folio classique pages 106,107.
« C'étaient de ces chambres
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odeurs naturelles encore, certes,
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« L'air y était saturé de la fine fleur
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